[INTRO]
Quand tout s’écroule, y’en a qui restent debout,
Quand tout le monde recule, y’en a qui foncent jusqu’au bout.
Pas pour la gloire, pas pour les billets,
Mais pour sauver des vies, protéger, soigner.
[COUPLET 1 — POMPIERS]
Sirène dans la nuit, casque vissé sur la tête,
Ils partent quand nous on rentre, même quand la situation est prête à péter.
Feu dans l’immeuble, accident sur l’autoroute,
Ils foncent dans le danger pendant que la peur nous déroute.
Respect aux pompiers qui risquent leur peau,
Pour sortir un inconnu d’un véhicule broyé sous les tôles.
Ils prennent des coups, de la fumée, de la pression,
Mais répondent présents quand arrive l’intervention.
[REFRAIN]
Respect à ceux qui servent quand tout part en vrille,
À ceux qui protègent les quartiers, les rues, les familles.
Pompiers, forces de l’ordre, militaires au front,
Soignants dans les hôpitaux quand les nuits deviennent longues.
Vous êtes là quand ça brûle, quand ça saigne, quand ça tremble,
Quand la peur monte et que tout le monde cherche à s’enfuir ensemble.
Pas besoin de couronne, pas besoin de médaille,
Votre courage parle pour vous quand la réalité vous assaille.
[COUPLET 2 — FORCES DE L’ORDRE]
Gyrophares bleus, intervention sous pression,
Une seconde peut changer toute une situation.
Policiers, gendarmes, dehors même sous la pluie,
Ils prennent des risques pendant que la ville dort la nuit.
Ils encaissent les insultes, les tensions, les regards,
Mais continuent leur mission malgré les départs.
Pas des héros de cinéma, pas des personnages inventés,
Des femmes et des hommes qui ont choisi de protéger.
[COUPLET 3 — MILITAIRES]
Uniforme sur le dos, discipline dans les veines,
Des kilomètres de marche, du froid, de la peine.
Ils quittent leur famille pour servir leur pays,
Loin de leurs proches, loin du confort de leur vie.
Qu’on soit d’accord ou pas avec chaque décision,
Respect pour ceux qui servent dans leurs missions.
Quand l’ordre est donné, faut garder la tête froide,
Parce que derrière chaque uniforme, y’a une personne qui porte son poids.
[COUPLET 4 — SOIGNANTS]
Blouse blanche dans les couloirs, trois heures du matin,
Une infirmière tient debout pour sauver quelqu’un.
Médecins, aides-soignants, ambulanciers épuisés,
Ils voient la souffrance et continuent d’avancer.
Pas de sirène parfois, mais la même détermination,
Des vies entre leurs mains, chaque jour, chaque intervention.
Quand tout le monde dort, eux continuent le combat,
Pour qu’un patient puisse rentrer vivant chez lui demain.
[REFRAIN FINAL]
Alors lève le poing — pas pour frapper, pour saluer,
Tous ceux qui servent sans jamais rien réclamer.
Pompiers, policiers, gendarmes, soldats, soignants,
Vous tenez debout le pays dans les moments les plus violents.
Quand la France tremble, vous restez présents,
Quand la nuit devient noire, vous cherchez encore le vivant.
Respect aux uniformes, respect aux blouses blanches,
Respect à ceux qui servent quand la chance nous abandonne.